Loin des sentiers battus, mon Portugal s’offre à vous

« Mot intraduisible, la saudade est un sentiment propre aux Portugais. On essaie de l’expliquer et de lui donner un sens, mais on n’obtient qu’une idée approximative de ce mot. La saudade ne s’explique pas. Elle se vit. »
(Belmira Perpétua)

Assise sous une averse printanière, mes doigts s’installent sur mon clavier pour vous parler du Portugal, de mon Portugal.

Mon Portugal a un nom. Il s’appelle Porto de Ovelha. Ne cherchez pas sur une carte vous n’y trouverez qu’un point perdu au milieu de nulle part, là où chantent les coucous et dansent les étoiles.
Mon Portugal a une histoire, celle d’un village, d’un port, d’un pont, seul lieu de passage du Côa de la région. Les anciens me racontent encore le temps où moutons, berges, vaches et ânes traversaient la rivière après s´être arrêté boire un verre de jeropiga.
Mon Portugal a des souvenirs, des larmes, de l’hospitalité et cette joie de voir le sourire du visiteur repu …

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Lisbonne, Lisboa, Lisabon

Le printemps vient d’arriver apportant avec lui des nombreuses journées à la plages … des oiseaux qui chantent … des pavés qui brillent … des klaxons qui klaxonnes … des chinois qui subissent quotidiennemnt les insultes racistes des leurs clients Angolais, Brésiliens, Portugais … un premier ministre qui démissionne … des grèves de métro le mardi de 6h30 à 11h00 … des barbecues sur le toit … des pavés qui glissent … des fraises … des jupes … des énervés qui s’énervent … des séances bronzeto-lectures les pieds dans l’eau … « le marché de la voleuse » (les célèbres puces de Lisbonne) … des exams. Ah oui, c’est vrai que mes exams approchent à grand pas pourtant, depuis mon petit séjour à Madère (île portugaise au large des côtes africaines) le temps semble s’être ralenti au point d’aller trop vite pour que je réalise que mon Erasmus se fini dans deux mois et que je vais enfin finir cette licence !
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Retour rapide

24h de bus … un presque-accident parce que le couple qui a oublié ses clefs de maison n’a rien trouver de mieux à faire que d’engueler le chauffeur qui refusait de s’arrêter sur le bas-côté pour leurs beaux yeux … une balade hivernale à 17°C … un gros manteau d’hiver (que je n’ai pas) rangé comme il se doit tout au fond du placard … une pause pour manger « la meilleure glace du monde » … des visites de monuments historiques … des soirées jeux … des « telenovelas » pleines de mauvais acteurs à toute heure du jour et de la nuit … des étrangers qui parlent étranger … des pavés secs qui glissent … des pavés mouillés qui glissent … de longues heures d’ennuis … du noir et du marron sur tous les passants … peu de sourires … un métro qui fait plus de bruit qu’une marche d’éléphants dans la galerie des glaces … un coloc qui passe 45 minutes sous la douche … de la misère dans les rues … des poubelles qui se baladent sur les trottoires … pas de doute, je suis bien de retour à Lisbonne !
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