Demain je pars

“Le voyage, comme l’amour, représente une tentative pour transformer un rêve en réalité.”
(Alain de Botton)

Demain je pars.
Demain je m’envole pour un rêve.
Demain je dirai « à demain », encore une fois.
Demain les tambours qui secoueront mon coeur feront trembler mes larmes sèches.
Demain je pars.
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Harcèlement de rue ou culture ? Réflexion sur Le harcèlement de rue à l’étranger

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »

(Gandhi)

 

J’ai 15 ans … En uniforme de collégienne je déambule sous les cocotiers. A quatre doigts au dessus du genou, ma jupe grise rappelle aux badauds que je suis mineure.
Il a 45 ans … Il se balade. « Mademoiselle, je suis capitaine de bateau. Vous prenez combien ? » …
Il a 64 ans … Il boit. Allongé à l’entrée du pharmacie, une bouteille d’alcool dans la main, les insultes fusent et atteignent ma bonne humeur.
Il a 28 ans … il a 16 ans … il a 36 ans … quelque soit son âge il me siffle. L’air qui se faufile entre ses dents me vole mon humanité. Toujours sur mes deux pieds, il essaie de me transformer en chienne, cette chienne qui, à quatre pattes irait chercher les caresses de son maître.

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Nouveau scénario de Dallas au Nicaragua

Bien qu’il me reste encore six semaines de nicaraguayeneté, j’ai l’impression de rentrer en France demain, du coup, pas question de rester croupir à Managua : tant pis pour la fatigue et les cernes indélebiles, je voyage !
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L’histoire sans fin made in Managua

J’aimerais bien arrêté de vous harceler d’anecdotes et de bonnes nouvelles en tous genres mais j’ai bien l’impression que les taxis de Managua viennent de fonder le « Mouvement des Taxis de Managua pour Faire Rire Céline ». Entre l’utilisation des klaxons pour avertir les voitures qui les entourent que le feu vient de passer au vert (on ne sait jamais, peut-être que les autres automobilistes étaient occupé à jouer aux cartes et ils n’auraient pas vu le changement de couleur du sémaphore), le chauffeur qui accepte de m’amener à l’ambassade sans même savoir où elle se trouve (bien entendu, je n’avais pas l’adresse sur moi non plus) et le gars qui veut que je lui enseigne les mots basiques du dragueur français le temps d’un trajet, j’ai tous les éléments nécessaires pour écrire un bouquin sur la vie des taxis Nicas …
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Au Nicaragua …

Au Nicaragua … les jeunots de 16 ans font des concerts de rock en reprenant toutes les chansons inconnues de Queen, d’Elvis Presley et des Beattles … on porte la nuque longue … on se dit qu’on irait bien boire une bière au Relax après le boulot … on fume un mélange infâme de weed et de tabac gras … on porte des chemisettes de bûcheron avec des shorts et des Van’s …
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Nicaragua la belle, Nicaragua la caliente

Comme promis je vous envoie un petit mail depuis « chez moi ». Ce matin, après avoir mis ma patience à l’épreuve en jouant au bord de la piscine avec les deux crapules de ma directrice, je me suis dirigée vers l’intérieur de la ville. Fournaise ambiante où même les plus friands de chaleur de vous se sentirais oppressés par les 35°C qui m’accompagnent depuis trois semaines !
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De Lille à Managua

En septembre je suis arrivée à Lille pour faire un Master en Relations Interculturelles et Coopération Internationale. Même si quitter le soleil de Lisbonne n’a pas été évident au début je me suis assez bien adaptée au Ch’nord où il ne pleut pas tant que ça (enfin, pas plus qu’en Bretagne !) La vie ici est super facile : la ville est toute petite (à taille humaine) … les gens sont super sympas (j’habite dans un quartier avec pas mal de minorités, de jeunes et de bars. Un quartier fait pour moi en somme) … le soleil brille assez régulièrement même si ce n’est qu’une seule fois par jour … la bière est bonne … il y a une super ambiance dans ma promo et de nouvelles rencontres se font tous les jours. Bon, je ne vais pas vous mentir, ma vie paradisiaque a quand même quelques côtés négatifs. Enfin, surtout un : mon campus est à Roubaix. Pour ceux qui ne connaissent pas je préfère ne pas vous décrire la ville histoire de ne pas vous faire peur mais ceux qui connaissent comprendront ma douleur …
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